37 Dollars US, c’est le prix moyen d’un baril de pétrole en 2016

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La Banque mondiale abaisse sa prévision pour le prix du pétrole brut à 37 dollars le baril en 2016, contre une projection de 51 dollars établie au mois d’octobre dernier.
Selon le rapport que la Banque mondiale consacre chaque trimestre aux perspectives des marchés des matières premières, cette révision à la baisse reflète plusieurs facteurs liés à l’offre et à la demande. À savoir, du côté de l’offre, une reprise plus rapide que prévu des exportations pétrolières iraniennes et une meilleure tenue de la production américaine grâce à des réductions de coût et des gains d’efficacité, et, du côté de la demande, un hiver particulièrement doux dans l’hémisphère Nord et de faibles projections de croissance dans les grandes économies émergentes.
Après un plongeon de 47 % en 2015, les cours de l’or noir devraient encore reculer de 27 % en moyenne en 2016. La Banque mondiale anticipe cependant une remontée progressive des prix au cours de l’année, en se fondant sur les éléments suivants. Premièrement, la forte chute des cours pétroliers enregistrée au début de l’année 2016 ne semble pas relever totalement des ressorts fondamentaux de l’offre et de la demande, et l’on peut en déduire que cette tendance s’inversera probablement en partie. Deuxièmement, les producteurs de pétrole qui affichent des coûts de production élevés devraient subir des pertes persistantes et procéder à des réductions de leur production qui viendront probablement compenser l’arrivée d’une offre supplémentaire sur le marché. Troisièmement, la Banque mondiale table sur un léger renforcement de la demande lié à une reprise modeste de la croissance mondiale.
Toutefois, ce rebond des prix pétroliers devrait être plus faible que ceux observés à la suite des fortes baisses de 2008, 1998 et 1986, et leurs perspectives restent exposées à des risques de dégradation considérables. 
En savoir plus

Source BANQUE MONDIALE

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Dix (10) Anecdotes que l’on vous a jamais racontées sur Facebook

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Facebook est sans conteste le réseau social le plus utilisé aujourd’hui dans le monde.
Ce réseau à lui seul a changé, en partie, notre manière de communiquer, d’échanger et d’être en relation avec les autres.
Mais si l’on doit reconnaître une chose à Facebook, c’est d’avoir fait tomber la grande barrière existant dans le monde de la communication.
Aujourd’hui, bon nombre de personnes en profitent de ce outils sous un profil quelconque. Chacun publie, commente, aime et partage. Et l’on se dit que Facebook n’a plus de secret pour nous.
Ou peut-être que si :
1- Facebook est bleu parce que Mark Zuckerberg est Daltonien : la couleur dominante est bleue parce que c’est la couleur que voit le mieux Mark Zuckerberg.

2- Il y a environ 600.000 tentatives d’attaques contre les comptes Facebook tout les jours.

3- Plusieurs personnes on déjà été assassinées à cause de Facebook :Un homme du Tennessee, Marvin Potter à assassiné en 2012 un couple parce qu’il n’acceptait pas sa fille de 30 ans comme amie sur Facebook. Et c’est juste un exemple parmi de nombreux autres cas.

4- Les utilisateur de smartphone visitent Facebook via le navigateur d’un smartphone ou une application 13,8 fois au cours de la journée, pendant deux minutes et 22 secondes.

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5- Il y a environ 40 millions de profil de personnes déjà morte sur Facebook.

6- Facebook serait en partie la cause d’un divorce sur trois : c’est une étude faite au Royaume-Uni qui nous montre que 33% des personnes citeraient Facebook comme l’une des causes de leur divorce.

7- Chaque utilisateur a un identifiant.
Les identifiants 1 à 3 ont été des profils tests pour le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg. Toute fois, l’ID numéro 4 lui appartient. Ses co-fondateurs, Chris Hughes, a l’ID 5, et Dustin Moskovitz a l’ID 6. Essayez http://www.facebook.com/4 (pour voir).
8- Le Français est la quatrième langue la plus utilisée sur Facebook. La version française de Facebook a été lancée en Mars 2008, Facebook comptait 4 millions d’utilisateurs possédant un compte en français. En Mais 2010, la plate-forme en comptabilisait 23.504.300 contre 44.374.740 en novembre 2012, soit une évolution de 88,8%.
Combien en est-il en 2016? Disons que Facebook a dépassé les 100%!!!

9- 88% des prostituées ont une page Facebook : Tout est vendu et tout s’achète sur la Plate-forme libre Facebook… Même les prostituées !

10- Le visage dans l’ancien logo de Facebook était d’Al Pacino (recherchez sur Google pour en savoir plus sur lui).
Avant que la page d’accueil soit modifiée en 2007, la première page de Facebook contenait un logo avec le visage d’un homme partiellement obscurci derrière un nuage de code binaire. C’était Al Pacino jeune ! Le voici:

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Comme vous avez pu le constater, Facebook aussi a une face cachée.

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FIN DE L’ÉPIDÉMIE EBOLA : Cadeau de nouvel an pour la Guinée

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L’organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé ce mardi 29 décembre 2015 au cours d’une conférence de presse, la fin de l’épidémie Ebola en Guinée.
Après avoir fait 2536 morts pour 3804 cas d’après le dernier rapport de l’OMS, la Guinée est désormais considérée comme officiellement débarrassée de l’épidémie.
Par ailleurs, un pays est officiellement exempt de transmission d’Ebola au bout de deux périodes de 21 jours. La durée maximale d’incubation du virus s’étant écoulée depuis le second test négatif sur un patient guéri.
A noter que cette épidémie avait mis à rude épreuve les relations entre pouvoir et population, compliquant encore la lutte contre la propagation. La méfiance avait nourri d’innombrables rumeurs, de trafic d’organes ou de cadavres, et des théories du complot à foison : Ebola serait une création des Blancs pour faire main basse sur les ressources africaines, ou des dirigeants pour capter les fonds de ces mêmes Blancs, quand il ne s’agissait pas de réduire des populations jugées hostiles au pouvoir.
Il reste à espérer qu’aucun cas ne soit encore signaler en Guinée.

Justine kourouma, j’ai pas été embauchée parce que mon profil Facebook ne répondait pas aux normes

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À l’ere où les offres d’emploi se font rares et presque même pas, il n’y a plus de place pour les plus faibles.
L’ere où le diplôme n’est plus forcément une garantie pour se protéger du chômage. Et cela s’explique parfaitement à travers les perspectives de retour à l’emploi qui se réduisent après 50 ans, alors même que l’âge d’accès à la retraite recule. Et que la part des personnes en recherche d’emploi sans indemnités de chômage augmente de jour en jour.
L’ere où les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) auraient atteint le dernier diapason, cependant, certaines personnes ne savent pas faire bon usage.
Ils ignorent que les  réseaux sociaux jouent un rôle fondamental dans l’ambauche, dans le succès des societés, et dans le rendement professionnel. Et de même, cette théorie est un champ extremement actif dans le milieu universitaire.
Ils ignorent également que Facebook n’est donc pas un réseau social exclusivement lié à la sphère personnelle, il appartient également à la sphère professionnelle.
De nos jours les réseaux sociaux sont devenus une nouvelle méthode moderne de recrutement. Les recruteurs semblent admettre que les réseaux sociaux pour le recrutement peuvent donc être un bon complément, une bonne source d’informations. Mais affirme souvent que Facebook ne renvoie pas toujours une image positive des candidats, et il est vrai que même si Facebook peut appartenir à la sphère professionnelle, cette sphère est souvent parasitée par des éléments personnels privés et intimes (photos, statuts etc.).
Tel est le cas pour Justine kourouma, une étudiante diplômée en communication d’entreprise qui aurait raté une offre d’emploi parce que son profil Facebook ne répondait aux normes.
En réalité, j’avais pris Facebook comme un lieu où il faut se défouler et même faire du n’importe quoi. Mon mur n’était bouré que de photos prises de n’importe où que j’allais (fac, boite de nuit, plage). Consciencieusement je ne m’habillais pas en responsable. Et le plus marrant est que je me fiais seulement qu’aux « j’aime  » et commentaires de mes amis.
Je ne m’étais pas jamais rendu compte qu’un jour j’allais perdre une offre d’emploi à cause de tout ça. Mais je l’ai compris lorsque mon recruteurs m’as appelé à son bureau et me dire que mes dossiers sont au complet et que j’avais bien eu le teste, mais apparemment mon profil Facebook n’affiche pas une bonne image de moi.
Aujourd’hui, j’ai pas le complexe de dire cela à qui veut l’entendre. Mais au contraire, j’extrapole sur ces mots en demandant à mes soeurs et frères d’en faire bon usage des réseaux sociaux.

Ligue des champions : Neymar et Luis Suarez font oublier Messi

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Ligue des champions : Neymar et Luis Suarez font oublier Messi

Depuis fin septembre, Lionel Messi ne joue plus avec le FC Barcelone, puisqu’il est blessé. Pour le tant attendu Clasico entre le Barça et le Real Madrid qui se déroulera le 21 novembre prochain au Santiago Bernabéu.
Mais cette absence a aussi permis à deux autres stars de briller : Luis Suarez et Neymar. Hier soir, contre Bate Borisov dans le cadre de la Ligue des champions, l’Uruguayen a d’ailleurs marqué tandis que le Brésilien a inscrit son premier doublé en Ligue des champions

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Le duo rayonne depuis l’absence du quadruple ballon d’Or, puisque sur les 19 buts inscrit depuis sa blessure, 16 d’entre eux ont été inscrit par la « MN ». Neymar excelle tout particulièrement au moment où toute la presse ibérique l’attendait au tournant.
Muet jusque-là en Ligue des Champions cette saison, le capitaine de la Seleção a pu débloquer son compteur dans cette compétition et totalise désormais 15 réalisations dans sa carrière en C1. C’est une unité de plus qu’un certain Ronaldinho (14). Sur l’année civile 2015, seul Cristiano Ronaldo a été plus souvent buteur (10 fois) que l’ancien de Santos (8) en Ligue des Champions.
L’attaquant démontre qu’il est parfaitement à même de faire oublier l’absence de Messi au Barça et qu’il incarne plus que jamais l’avenir. Sur ses 6 derniers matches, il est impliqué dans pas moins de 14 buts, avec 8 buts et 6 passes décisives.
À seulement 23 ans, le Brésilien affiche des statistiques impressionnantes, puisqu’il a dépassé hier soir la barre des 200 buts en clubs (201 au total avec son doublé). Il en avait marqué 136 avec le club brésilien de Santos, et compte désormais 65 buts sous les couleurs Blaugrana.

Guinée : réélection d’Alpha condé. Fraude ou pas fraude ? (ANALYSE)

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La Cour constitutionnelle guinéenne a validé samedi la réélection au premier tour du président sortant Alpha Condé. La partie avait été bien plus serrée il y a cinq ans.
Quelles sont les régions où le président sortant est parvenu à gagner des voix ?
Comment lui et son grand rival, Cellou Dalein Diallo, ont-ils laminé leurs adversaires ?
Analyse:
Alpha Condé avait fait le pari d’« un coup KO » – une victoire dès le premier tour. Le président sortant a gagné son pari en remportant 57,84 % des voix au soir du 11 octobre , selon la Cour constitutionnelle qui a très légèrement amendé les résultats provisoires publiés le 17 octobre par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). « C’est la prime au sortant », disent ses partisans, qui soulignent ses réussites, notamment l’alimentation électrique de grandes agglomérations comme Conakry.
Mais vu son score au premier tour de 2010 (18,25 % des voix), l’opposition ne croit pas que cette progression de quelque 40 points soit possible sans une fraude à grande échelle. D’où la question : fraude ou pas fraude ?
« Lorsque, dans une élection, le président de la Commission électorale décide que tout détenteur de carte électorale peut voter, avec ou sans enveloppe, en violation du code électoral, le caractère illégal du scrutin saute aux yeux », déclare le numéro un de l’opposition, Cellou Dalein Diallo , président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), qui est crédité de 31,45 % des voix. « Il y a eu certes des anomalies, mais elles ont été corrigées au fur et à mesure par la Ceni.
En termes de fraude, nous avons au moins autant d’accusations à l’encontre de l’opposition qu’elle n’en énumère à notre endroit », rétorque Albert Damantang Camara, porte-parole d’Alpha Condé, le fondateur du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG).
Plus d’électeurs dans le fief d’Alpha Condé : une « bizarrerie » statistique ?
Première observation : dans le fief d’Alpha Condé, la Haute-Guinée, le taux de participation est nettement plus élevé qu’ailleurs selon les résultats de la Ceni. Il atteint 82,28 %, alors qu’il reste dans une « fourchette » de 60 % à 70 % dans les trois autres régions du pays et dans l’agglomération de Conakry.
Pourquoi cet écart de plus de 12 points ? Pour l’opposition, cela tient au fait que la Ceni a distribué beaucoup plus de cartes d’électeur dans cette région et qu’elle y a assoupli les règles de vote en plein scrutin.
Pour Alexander Laskaris, l’ambassadeur des États- Unis à Conakry, il y a « une anomalie statistique ».
Commentaire de Vincent Foucher, analyste auprès de l’ONG International Crisis Group : « C’est comme si les électeurs de Haute-Guinée votaient plus, mieux et faisaient moins d’erreurs que les autres. Il y a des anomalies sur la constitution du fichier électoral et sur la distribution des cartes. On a vu la population électorale augmenter de manière très forte dans la zone où le président est très fort.
Évidemment, cela pose question. Mais signaler cette bizarrerie statistique, cela crée une suspicion mais ne démontre pas une fraude. »
Deuxième observation : dans leurs fiefs respectifs, Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo font un très bon score. En Haute-Guinée, « Alpha » obtient 88,47 % des suffrages exprimés, tandis qu’en Moyenne- Guinée, « Cellou » rassemble 78,06 % des voix.
Bref, le vote guinéen reste communautaire.
En comparaison avec le premier tour de 2010, « Cellou » perd 8 points dans son bastion, tandis qu’« Alpha » gagne 26 points dans le sien. Pourquoi cette forte progression du sortant en Haute-Guinée ? Peut-être parce que la dispersion des voix a été moins grande cette année.
En 2010, il y avait vingt-quatre candidats. Cette fois-ci, il n’y en a eu que huit. Et vu les faibles scores de six de ces huit candidats, il apparaît que beaucoup de Guinéens ont voté «utile ».
La défaite de Sidya Touré
Troisième observation : en Basse-Guinée, le président sortant multiplie ses voix par dix ! Il passe de 5,3 % en 2010 à 50,21 % en 2015. En contrepartie, Sidya Touré, le candidat de l’Union des forces républicaines (UFR) , s’effondre. Il tombe de 32,09 % à 11,53 %. Pour certains observateurs, ce basculement s’explique par le ralliement de plusieurs « grands électeurs » à Alpha Condé. Parmi eux, le chef coutumier Sekhouna Soumah et l’homme d’affaires Ibrahima Abé Sylla.
Au premier tour de 2010, ce dernier était arrivé sixième avec 3,23 % des voix. Cette année, il a appelé à voter « Alpha ». Pour Sidya Touré lui-même, tout cela n’est que mascarade . « Quelles que soient les dispositions qu’on pouvait prendre, notamment dans les zones spécifiques de l’UFR, il était impossible de contrer cette fraude parce qu’il y avait la volonté de marginaliser notre parti. Dans certains de nos fiefs, en Basse-Guinée et à Conakry, nous avions des électeurs, mais d’autres avaient des bulletins. »
Quatrième observation : à Conakry justement, le candidat de l’UFR essuie également de grosses pertes. « Sidya », avec 11,91 % des voix, perd 17 points, tandis qu’« Alpha », avec
44,6 %, en gagne 31 ! Quant à « Cellou », avec 39,64 %, il ne perd que 2 points.
Les partisans d’Alpha disent qu’à Conakry l’effet électricité a joué à plein. Ceux de l’opposition répliquent que la fraude y a été mise en place avec une ampleur jamais égalée dans le pays.
Cinquième observation : en Guinée forestière, « Cellou » double son score – de 7,15 % à 16,8 %  tandis qu’« Alpha » triple le sien, de 18,40 % à 62,22 %.
En juin dernier, Cellou Dalein Diallo avait conclu une alliance surprise et très controversée avec
Moussa Dadis Camara, l’homme fort de la Guinée lors du massacre du 28 septembre 2009 , qui avait causé la mort d’au moins 157 personnes à Conakry.
Le leader de l’UFDG espérait ainsi gagner des voix en Guinée forestière, la région natale du capitaine Dadis Camara.

Dans les préfectures de Nzérékoré et Yomou, le fief de « Dadis », le calcul a été bon. Mais « Alpha » a également marqué beaucoup de points.

À Nzérékoré, les deux ténors de la politique guinéenne ont tous deux multiplié leur score par quatre.
À Yomou, « Alpha » a multiplié son score par sept et « Cellou » le sien par douze ! Ici comme ailleurs, les six autres candidats ont été laminés.
Bien entendu, tous ces résultats ne sont que provisoires. Ils doivent être validés par la nouvelle Cour constitutionnelle, auprès de laquelle plusieurs « petits » candidats ont annoncé leur intention de déposer des recours. Mais comme les deux principaux opposants, les leaders de l’UFDG et de l’UFR, ont déjà dit qu’ils renonçaient à saisir cette institution dans laquelle ils n’avaient aucune confiance, beaucoup d’observateurs pensent qu’il serait très étonnant que la Cour invalide ce « un coup KO ».
Dans un communiqué, la Mission d’observation électorale de l’Union européenne « prend note de l’annonce des résultats provisoires », mais demande à la Ceni de « publier, dans les plus brefs délais, les résultats détaillés par bureau de vote ». Sous entendu : elle a des suspicions sur la transparence des opérations de centralisation des résultats.

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Que vaut la Cour constitutionnelle ?
Sur le papier, la Cour constitutionnelle est indépendante. Créée il y a six mois à peine, c’est elle qui doit valider les résultats annoncés par la Ceni.
Elle est composée de neuf membres : une personnalité nommée par le président de la République et une autre par celui de l’Assemblée nationale (du même bord politique que le chef de l’État) ; s’y ajoutent trois magistrats, un avocat et un enseignant docteur en roit, chacun désigné par leurs pairs, ainsi que deux représentants de l’Institution nationale des droits humains (INDH).
Son président, Kéléfa Sall, a été élu par huit voix contre une. Il présidait jusque-là l’association des magistrats de Guinée.
Est-elle vraiment indépendante ? Cellou Dalein Diallo pense que non. Le numéro un de l’opposition reproche au président d’avoir modifié sa composition lors des discussions préalables à la mise en place de la Cour, et d’avoir « augmenté le nombre de fonctionnaires désignés par l’État en réduisant le nombre de personnalités désignées par la société civile ». Réplique d’Albert Damantang Camara, le porte-parole d’Alpha Condé pendant la campagne :
« La Cour n’a pratiquement jamais fonctionné. Elle n’a jamais été saisie d’un contentieux électoral. On ne comprend pas qu’on puisse douter a priori de sa compétence ou de son impartialité, c’est assez étrange. »

Source : jeune Afrique

Malgré la suggestion de rejet des élections par l’opposition, la campagne continue chez L’UFDG

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Tandis que l’opposition guinéenne suggère le rejet de la date des élections présidentielles, tout en pensant que la CENI n’est pas prête pour l’organisation d’une élection transparente et crédible, et que la CENI quant à elle confirme : je cite :  Dans le cadre des préparatifs, nous sommes assez avancé. Nous sommes dans les 92 à 95% de la réalisation de nos objectifs …
Nous demandons aux Guinéens, s’ils ont 18 ans et qu’ils jouissent de leurs droits civiques et politiques, s’ils ont leur carte d’électeur de se préparer à aller aux élections le 11 octobre prochain.
Puisque la CENI est déjà prête pour aller à l’élection présidentielle, rien à notre niveau ne nous dit que nous ne pouvons pas aller aux élections le 11 octobre 2015.
Et cependant rien en tout cela n’affecte la campagne de poursuivre chemin. Tel est le cas de L’UFGD.

GUINÉE VOTE : APRÈS 2 JOURS DE FORMATION, LES GLADIATEURS EN COSTARD D’ABLOGUI SONT ENFIN PRÊT

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Dans son programme d’assistance électorale, ainsi que son projet d’actes de civisme et d’action citoyenne, Ablogui (association des blogeurs de Guinée), un réseau qui fédère les blogeurs et activistes Guinéens, a mis en place une plate-forme web participative autour des élections en Guinée appelée Guinée vote .

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N’appartenant pas à aucun parti politique, ni au gouvernement, ni à la CENI, ce site animé par des blogueurs bénévoles, a pour objectif de donner un sens au débat politique en Guinée qui se veut être un pays démocratique. Et pour but d’amener chaque citoyen lambda à réfléchir de manière constructive sur les élections présidentielles.
Et pour la réalisation de ses objectifs escomptés, Ablogui en collaboration avec CENAFOD, ROSE et search for common ground, avec pour partenariat financier le groupe OSIWA, déploient tout un ensemble d’e-observateurs au nombre de 465 personnes également composé de blogeurs venant des quatre coins de la Guinée pour le bon déroulement ainsi que la transparence des élections présidentielles du 11 octobre.
A noter que l’e-observations électorale est un facteur déterminant à l’instauration et l’encrage de la démocratie, de la paix durable et de la prospérité sociale dans un pays. Mais aussi la collecte de renseignement sur la base des appréciations objectives formulées sur la conduite du processus électoral.
Dans cette même avancé, ces témoins qui seront dans les bureaux de vote et servant de relais et relayeurs des faits à travers des écrits, photos ou vidéos ont reçu une formation de 2 jours qui s’est déroulée du 5 au 6 octobre 2015.
Une formation au cours de laquelle ils ont réussi à aborder les thèmes suivants :
√ Principes généraux de l’observation des élections ;
√ Présentation des types d’observation des élections ; (avantages et inconvénients );
√ Observation des élections avec les nouvelles technologies ;
√ Cadre juridique des observations ;
√ Le rôle des autres acteurs impliqués dans le processus électoral ;
√ Le mécanisme de collecte et de traitement des informations ;
√ Stratégie et plan de déploiement des observateurs le jour du scrutin ;
etc.
Par ailleurs, ces e-observateurs auront pour mission de :
-rassurer le public sur le déroulement des opérations de vote et la fiabilité des résultats ;
-renforcer la confiance du public dans le processus électoral ;
-détecter et dénoncer le cas échéant les possibles irrégularités, des fraudes et manipulations ;
-décourager et dissuader les cas de d’intimidations et de pressions sur les citoyens pendant le processus électoral ; etc.
Pour extrapoler, retenez que où que vous soyez, quoi que vous fassiez, ayez un oeil de lynx sur les élections présidentielles en Guinée en suivant ce lien : http://www.guineevote.com
Vous êtes aussi blogeur Guinéen ? Rejoignez le mouvement !!!!!
Rejoignez Ablogui !!!!!! (http://www.ablogui.com)
Contact info :Conakry, Guinée +224 620 03 03 60 , contact@ablogui.com

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PRÉSIDENTIELLE 2015: OÙ SONT PASSÉS LES CARTES D’ÉLECTEURS

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A l’aube des élections présidentielles du 11 octobre 2015, les cartes d’électeurs ne sont pas encore prête.
Tandis que la CENI (commission électorale nationale indépendante) prétend être très avancé.

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Le 11 juillet 2015, au cours d’une conférence de presse, Maxime Koivogui chef du département transparence de la CENI, aurait annoncé que la distribution des cartes d’électeurs allait débuté dans la première semaine du mois de septembre.
Cependant, en prélude à l’opération de distribution des cartes d’électeurs, le département de la formation et accréditation n’a organisé la formation des formateurs qui se chargeront de la distribution des cartes d’électeurs que le 11 septembre 2015.
Avec ce regard, la question qu’on se pose est : Combien de Guinéens pourront être en possession des cartes d’électeurs avant le 11 octobre ? ; est ce que la CENI par sa soit disant bonne stratégie, pourra atteindre les objectifs escomptés ?
A noter qu’au compte de cette élection présidentielle, la ville de Conakry a enregistrée 219.466 inscrits ; Kankan : 370.570; Boké : 75.193; Kindia : 154.548; Mamou : 66.538; Labé : 95.990 et Farana : 114.912 inscrits. (statistiques fourni par Maxime Koivogui, chef du département transparence de la CENI).

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LES DERNIÈRES RÉVÉLATIONS DE MANDIAN SIDIBE

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Exilé à Dakar (Sénégal), Mandian SIDIBE, un journaliste d’investigation à fait des révélations qu’il qualifie de récit récolté en en plusieurs mois d’investigations menées auprès auprès des sources fiables, crédibles et très proches concomitamment des deux gouvernements de transition, du pôle des juges en charge du dossier du 28 septembre, de Dadis, de Toumba, du régime actuel, de l’opposition républicaine et de certains opérateurs économiques du pays.

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        j’utilise le français facile pour une meilleure et large compréhension. Nous détenons des supports écrits, audio et visuels que nous utiliserons en temps opportun, lorsque nous nous sentirons attaqués ou menacés. Pour la petite histoire, lorsqu’il s’agit de la manifestation le 28 septembre 2009, Dadis ne voulait pas entendre parler au départ. Certains des proches de Dadis, précisément des ministres très influents au moment des faits ont été contactés par l’opposant d’alors Jean Marie Doré, sans succès, à l’effet de les convaincre à dissuader le chef de la junte par rapport à la répression énergique programmée de la manifestation.
Après moult tractations, alors que Dadis évoquait le fait que la date du 28 septembre, Jean Marie est parvenu tout de même à convaincre son illustre hôte de laisser les opposants manifester à la date de leur convenance. Et de là, Dadis instruit ses hommes de laisser les opposants dérouler leur manifestation.
En dessous, l’armée et le gouvernement étaient divisés entre trois clans : le premier était constitué de ceux qui tenaient à mater les manifestants ; le deuxième, ceux qui luttaient dans l’ombre pour éliminer physiquement les leaders des partis politiques présents à la manifestation, et le troisième était formé de ceux qui trouvaient sage et logique de laisser les opposants manifester librement, tout en encadrant la manifestation pour éviter tout débordement. Mais ce dernier groupe était très minoritaire au point que les deux premiers ont eu à l’ascendant.
A préciser que le deuxième groupe dont la mission consistait à éliminer les opposants présents à l’effet de permettre à d’autres opposants ayant momentanément quitté le pays (par stratégie ?) d’affronter Dadis sur un champ de bataille quasiment conquis était parrainé par un ancien homme d’Etat étranger et un richissime homme d’affaires de réputation mondiale. C’est d’ailleurs les mêmes qui planifieront quelques mois plus tard, l’agression de Dadis par son aide de camp d’alors, le célébrissime Toumba Diakité.
Pourquoi Dadis est-il empêché de rentrer en Guinée ? Qui sont les investigateurs ?
Là dessus, il faut dire certains opposants au moment des faits et actuellement aux affaires à différents niveaux de l’administration, risques gros s’ils laissaient Dadis retourner au bercail, pour livrer sa version. Et, jamais les mêmes dirigeants ne laisseront Dadis aux mains de la CPI  où ils risquent de se retrouver eux même pour leur présumée complicité dans le massacre du 28 septembre.
Mieux, la popularité de Dadis au sein de l’armée et de la population civile risque fort d’ébranler, le régime actuel, tant en validant qu’en invalidant la candidature à l’élection présidentielle de l’ex-chef de la junte.
Ajouter à ce lot de personnages controversés des diplomates accrédités en Guinée et manipulés par le pouvoir de Conakry pour instrumentaliser la fameuse communauté internationale, au regard de la suprématie dont jouissent leurs pays respectifs au sein de cette même communauté, qui dicterait sa loi à certains chefs d’Etat de pays voisins de la Guinée, pour refuser le transit de Dadis sur leur territoire, argumentant que son retour pourrait provoquer une instabilité en Guinée et dans la sous région.
Source : http://www.opinion-libre.com

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